A l’origine de cette institution : une volonté royale
Avril 2008, après l’incendie de Rosamor, Sa Majesté Le Roi Mohammed VI a donné ses Hautes Instructions pour la création d’une commission interministérielle pour la « prévention des risques et la sécurité des unités industrielles et de services ».

Il incombait à cette nouvelle institution d’incarner la responsabilité étatique de mise en œuvre des mesures règlementaires et des dispositifs qui s’imposent pour que soit renforcée la sécurité sur les lieux de travail dans notre pays.

Parmi les principales recommandations présentées à Sa Majesté Le Roi figurait la création d’une instance dédiée à cet effet. L’Institut National des Conditions de Vie au Travail (INCVT) est né le 19 mai 2010.
Un groupement d'intérêt public
L’INCVT est, de par la loi, un groupement d’intérêt public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Parmi ses membres fondateurs figurent l’Etat, représenté par douze Départements Ministériels et l’Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise. Ils sont représentés au sein du Conseil d’Administration qui décide de l’organisation et du fonctionnement de l’INCVT. Ils orientent sa politique, élaborent sa stratégie et adoptent ses plans d’actions.
Un promoteur de la culture préventive « Santé et Sécurité au Travail »
L’INCVT est destiné à animer la stratégie nationale de prévention des risques professionnels. Il prend le relais de la commission interministérielle. Sa vocation essentielle est de consacrer tous ses efforts à la promotion de la sécurité et la santé sur les lieux de travail. En tant que tel, l’Institut étend son activité sur l’ensemble du territoire national, amplement convaincu que la prévention des risques professionnels servira de vecteur de croissance de l’économie et de la société.
Un outil au service des parties intéressées
Dans le cadre de ses nombreuses missions, l’INCVT travaille en collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs de la prévention, tant sur le plan national (institutions, représentants d’employeurs et d’employés, associations de professionnels, universités établissement de formation professionnelle…) que sur le plan international (Bureau International du Travail, Association Internationale de Sécurité Sociale, Commission Internationale de la Santé au Travail, Institut National de Recherche et Sécurité.)